Elections

Inscriptions et modifications d’inscription sur la liste électorale des citoyens français

  • Etre français et majeur (18 ans accompli)
  • Être attaché à la commune (domicile, résidence ou qualité de contribuable)

  • La copie de la carte nationale d’identité ou du passeport en cours de validité ou dont la validité a expiré dans l’année précédant le dépôt de la demande d’inscription.
    Nb : Attention les CNI délivrées aux personnes majeures après le 1er janvier 2004 sont prorogées de 5 ans.
  • Pour les personnes qui viennent d’obtenir la nationalité française, la preuve de la nationalité peut être établie par le décret de naturalisation ou la publication du décret au journal officiel,
  • Justificatif de domicile : quittance ou factures, de moins de trois mois : facture internet, facture de téléphone, fiche de paie, avis d’imposition (impôt sur le revenu ou taxe d’habitation exclusivement), quittance non manuscrite de loyer comportant un N° de SIRET, facture EDF/GDF…, aux noms et prénoms du demandeur,

En cas d’hébergement :

  • Attestation d’hébergement accompagnée de la photocopie de la pièce d’identité et du justificatif de domicile de l’hébergeant.

Document en téléchargement :

Demande d’inscription sur listes électorales citoyens français

Suite à un changement d’adresse sur la commune, pour éviter toute radiation des listes électorales, la déclaration de la nouvelle adresse reste une démarche volontaire de l’électeur. En aucun cas, le changement d’adresse n’est automatiquement transmis par d’autres services publics au service des élections de la mairie (y compris suite à vos démarches auprès de la Poste, du service des eaux de la mairie, de l’EDF, des services des impôts, etc.).

Si le justificatif de domicile n’est pas aux nom et prénom de l’intéressé, fournir en plus du justificatif l’un des documents suivants :

  • le justificatif est au prénom du mari ou de l’épouse : fournir photocopie de la page mariage du livret de famille ;
  • l’hébergeant est un parent : une attestation de l’hébergeant, photocopie de sa pièce d’identité et si le demandeur est âgé de plus de 20 ans, la preuve de son attache avec la commune (certificat de scolarité, relevé bancaire, facture de téléphone portable…)
  • l’hébergeant est un ami : une attestation de l’hébergeant, photocopie de sa pièce d’identité, un justificatif établissant la preuve de l’attache du demandeur avec la commune (certificat de scolarité, relevé bancaire, facture de téléphone portable…).

L’inscription sur la liste électorale de votre nouvelle commune entraînera automatiquement la radiation sur la liste électorale d’Ormesson-sur-Marne.

Les dossiers d’inscription peuvent être transmis :

  • soit par courrier adressé à la :
    Mairie d’Ormesson-sur-Marne
    Hôtel de Ville
    10 avenue Wladimir d’Ormesson
    94490 Ormesson-sur-Marne
    Tél. : 01 45 76 95 28
  • soit en vous rendant sur place au service Etat-civil/élections

  • soit par Internet sur : servicepublic.fr

Inscriptions et modifications d’inscription sur la liste électorale des ressortissants européens

Pour exercer leur droit de vote, les citoyens de l’Union européenne résidant en France, autres que les citoyens français doivent être inscrits, à leur demande, sur une liste électorale complémentaire (liste complémentaire Elections Municipales – liste complémentaire Election au parlement Européen).

Vous êtes ressortissant européen résidant sur Ormesson-sur-Marne, vous pouvez demander votre inscription sur les listes électorales complémentaires de la commune.

Le demandeur s’engage à ne pas avoir demandé son inscription pour les élections municipales dans aucune autre commune de France et n’être pas déchu du droit de vote dans l’état dont il est ressortissant.

Se présenter muni des pièces suivantes ou envoyer une demande par courrier comportant :

  • Carte nationale d’identité ou passeport en cours de validité ou dont la validité a expiré dans l’année précédant le dépôt de la demande, ou carte de séjour
  • Justificatif de domicile de moins de 3 mois aux nom et prénom du demandeur (facture EDF, GDF, téléphone, internet, eau, quittance d’assurance habitation principale, quittance de loyer non manuscrite comportant un numéro de SIRET, avis d’imposition sur le revenu, taxe d’habitation, bulletin de salaire).
  • Imprimé CERFA et son mode d’emploi (en téléchargement ci-dessous) :

Imprimé cerfa 2670-02 et son mode d’emploi

Pièces à fournir pour inscription sur la liste électorale

  • Justificatif de domicile à son nom et prénom
  • Pour les personnes mariées de prouver leur union par le livret de famille ou acte de mariage, si quittance au prénom de l’autre conjoint.

Si le justificatif de domicile n’est pas aux nom et prénom de l’intéressé, fournir en plus du justificatif l’un des documents suivants :

  • L’hébergeant est un parent : une attestation de l’hébergeant, photocopie de sa pièce d’identité et si le demandeur est âgé de plus de 20 ans, la preuve de son attache avec la commune (certificat de scolarité, relevé bancaire ou tout autre document comportant les nom, prénom et adresse du demandeur…)
  • L’hébergeant est un ami : une attestation de l’hébergeant, photocopie de sa pièce d’identité, un justificatif établissant la preuve de l’attache du demandeur avec la commune (certificat de scolarité, relevé bancaire, …).

Le demandeur s’engage à ne pas avoir demandé son inscription pour les élections européennes dans aucune autre commune de France, qu’il n’exercera son droit de vote qu’en France et n’être pas déchu du droit de vote dans l’état dont il est ressortissant.

Se présenter muni des pièces suivantes ou envoyer une demande par courrier comportant :

  • Carte nationale d’identité ou passeport en cours de validité ou dont la validité a expiré dans l’année précédant le dépôt de la demande, ou carte de séjour
  • Justificatif de domicile de moins de 3 mois aux nom et prénom du demandeur (facture EDF, GDF, téléphone, internet, eau, quittance d’assurance habitation principale, quittance de loyer non manuscrite comportant un numéro de SIRET, avis d’imposition sur le revenu, taxe d’habitation, bulletin de salaire).
  • Imprimé CERFA et son mode d’emploi (en téléchargement ci-dessous) :

Imprimé cerfa-12671-02 et son mode d’emploi

Pièces à fournir pour inscription sur la liste électorale

  • Justificatif de domicile à son nom et prénom
  • Pour les personnes mariées de prouver leur union par le livret de famille ou acte de mariage, si quittance au prénom de l’autre conjoint.

Si le justificatif de domicile n’est pas aux nom et prénom de l’intéressé, fournir en plus du justificatif l’un des documents suivants :

  • L’hébergeant est un parent : une attestation de l’hébergeant, photocopie de sa pièce d’identité et si le demandeur est âgé de plus de 20 ans, la preuve de son attache avec la commune (certificat de scolarité, relevé bancaire ou tout autre document comportant les nom, prénom et adresse du demandeur…)
  • L’hébergeant est un ami : une attestation de l’hébergeant, photocopie de sa pièce d’identité, un justificatif établissant la preuve de l’attache du demandeur avec la commune (certificat de scolarité, relevé bancaire, …).

Pour une modification d’inscription sur les listes complémentaires européennes et municipales, les dispositions étant les mêmes que pour les ressortissants français, merci de bien vouloir vous reporter à l’article concernant la modification d’inscription (changement d’adresse et/ou changement d’état civil) pour les citoyens français.

Voter par procuration

Pour établir votre procuration, vous devez vous rendre dans un commissariat, une gendarmerie ou un tribunal d’instance et de remplir une demande de procuration (CERFA). Pour ce faire, munissez-vous du nom, de la date de naissance et de l’adresse de la personne qui votera à votre place. 

Depuis le 1er janvier 2022, un électeur peut désormais donner procuration à l’électeur de son choix, même s’il n’est pas inscrit sur les listes électorales de la même commune.

Retrouvez toutes les informations sur : 

Fiche pratique

Fonction publique : congé spécial

Vérifié le 08/11/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Un fonctionnaire territorial détaché sur un emploi de direction peut bénéficier d’un congé spécial sous conditions (notamment d’âge et de durée de services). Le fonctionnaire en congé n’occupe plus ses fonctions, mais continue d’être rémunéré par l’administration qui l’employait. Il peut exercer une activité rémunérée pendant le congé. À la fin du congé spécial, il est admis d’office à la retraite.

Vous pouvez bénéficier d’un congé spécial si vous êtes détaché sur un emploi de direction (ou emploi fonctionnel).

Les emplois de direction concernés sont les suivants :

  • Directeur général des services (DGS) et directeur général adjoint (DGA) des services des départements et des régions
  • DGS et DGA de commune de plus de 2 000 habitants
  • Directeur général des services techniques (DGST) ou directeur des services techniques (DST) de commune de plus de 10 000 habitants
  • Directeur général (DG) et DGA d’EPCI à fiscalité propre de plus de 10 000 habitants
  • DGST d’EPCI à fiscalité propre de plus de 10 000 habitants
  • DG et DGA de certains établissements publics (métropoles, communautés urbaines, communautés d’agglomération nouvelle, communautés d’agglomération, centres interdépartementaux de gestion, etc.)
  • DG, DGA et directeur de délégation du CNFPT
  • Directeur départemental, directeur départemental adjoint des services d’incendie et de secours

Si vous êtes en disponibilité et avez été recruté directement sur votre emploi fonctionnel, vous ne pouvez pas bénéficier d’un congé spécial.

Les conditions à remplir pour bénéficier d’un congé spécial varient selon que vous en faites la demande pendant que vous êtes en fonction ou lorsqu’il est mis fin à vos fonctions par l’autorité territoriale.

Vous devez remplir toutes les conditions suivantes :

  • Avoir entre 57 et 62 ans
  • Justifier d’au moins 20 ans de services valables pour le calcul de votre pension de retraite
  • Occuper votre emploi de direction depuis au moins 2 ans

Le congé spécial ne peut pas vous être accordé si un autre fonctionnaire de votre collectivité en bénéficie déjà en application de ces mêmes conditions.

En revanche, le congé spécial peut vous être accordé si un autre fonctionnaire de votre collectivité déchargé de fonction en bénéficie déjà.

Vous devez remplir les 2 conditions suivantes :

  • Avoir entre 57 et 62 ans
  • Justifier d’au moins 20 ans de services valables pour le calcul de votre pension de retraite

Le congé spécial vous est accordé d’office que votre collectivité compte déjà un fonctionnaire en congé spécial ou non.

Vous devez formuler votre demande de congé à l’autorité territoriale qui vous a nommé sur l’emploi fonctionnel.

Si vous êtes déchargé de fonction, vous pouvez formuler votre demande de congé jusqu’à la fin de la période de prise en charge par le CNFPT.

Le congé spécial vous est accordé par l’autorité territoriale dès lors que vous remplissez les conditions pour en bénéficier.

La durée du congé spécial est fixée à 5 ans maximum.

Sa durée est réduite si vous atteignez la limite d’âge pendant ces 5 ans.

Si le congé vous a été accordé d’office suite à une décharge de fonctions, le congé se termine à la fin du mois au cours duquel vous pouvez avoir une retraite à taux plein.

Pendant votre congé, vous êtes indemnisé par votre collectivité. Vous percevez les sommes suivantes :

  • Traitement indiciaire atteint à la date de votre mise en congé
  • Indemnité de résidence
  • Supplément familial de traitement (SFT) si vous y avez droit

Si vous exercez une activité rémunérée pendant votre congé, votre indemnisation peut être réduite dans des conditions qui varient selon que vous retravaillez dans le secteur privé ou dans le secteur public.

Votre indemnisation vous est versée intégralement si la rémunération de votre activité privée ne dépasse pas 50 % du montant de cette indemnisation.

Si la rémunération de votre activité privée dépasse 50 % du montant de votre indemnisation, l’indemnisation versée par votre collectivité est réduite dans les conditions suivantes  :

Montant de l’indemnisation si le fonctionnaire travaille dans le secteur privé pendant son congé spécial

Votre rémunération d’activité est :

Votre collectivité vous verse :

Comprise entre 50 % et les 2/3 du montant de l’indemnisation

Les 2/3 de votre indemnisation

Comprise entre les 2/3 et 100 % du montant de l’indemnisation

La moitié de votre indemnisation

Comprise entre 100 % et 125 % du montant de l’indemnisation

⅓ de votre indemnisation

Supérieure à 125 % du montant de l’indemnisation

Votre collectivité assure uniquement le versement de votre cotisation retraite à la CNRACL

Quel que soit le montant de votre rémunération d’activité, votre collectivité assure uniquement le versement de votre cotisation retraite à la CNRACL.

Pendant votre congé spécial, vous continuez de cotiser à la retraite. Le temps passé en congé spécial est pris en compte pour la constitution du droit à pension et le calcul de votre pension.

Le 1er janvier et le 1er juillet de chaque année, vous devez informer votre collectivité des activités publiques ou privées que vous avez exercées au cours du semestre précédent. Vous devez lui indiquer le montant des rémunérations perçues.

À la fin de votre congé spécial, vous êtes mis automatiquement à la retraite.

Vous pouvez bénéficier d’un congé spécial si vous appartenez au corps des personnels de direction.

Vous devez remplir les 2 conditions suivantes à la date de votre demande de congé :

  • Être âgé d’au moins 60 ans
  • Justifier d’au moins 28 ans de services civils et militaires valables pour la retraite.

En outre, vous devez occuper ou avoir occupé l’un des emplois suivants :

  • Certains emplois fonctionnels (Directeur général adjoint – DGA – de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (HP-HP), secrétaire général et DGA des hospices civils de Lyon et de l’assistance publique-hôpitaux de Marseille, etc.)
  • Emploi de directeur d’hôpital, de secrétaire général de syndicat interhospitalier ou de directeur de groupes d’établissements relevant de l’AP-HP et avoir atteint le grade le plus élevé de votre corps
  • Emploi fonctionnel dans la fonction publique d’État ou territoriale
  • Directeur d’agence régionale de l’hospitalisation ou directeur général d’ARS

Le nombre de congés spéciaux ouverts aux personnels de direction est limité à 12.

 À noter

si vous êtes en disponibilité, vous ne pouvez pas bénéficier d’un congé spécial.

Vous devez formuler votre demande de congé auprès du centre national de gestion (CNG) des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière.

Le congé spécial est accordé par le directeur général du CNG.

La durée du congé spécial est fixée à 5 ans maximum.

Sa durée est réduite si vous atteignez la limite d’âge pendant ces 5 ans.

Pendant votre congé, vous êtes indemnisé par le centre national de gestion (CNG) des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière. Vous percevez les sommes suivantes :

  • Traitement indiciaire atteint à la date de votre mise en congé
  • Indemnité de résidence
  • Supplément familial de traitement (SFT) si vous y avez droit

Si vous exercez une activité rémunérée pendant votre congé, votre indemnisation peut être réduite dans des conditions qui varient selon que vous retravaillez dans le secteur privé ou dans le secteur public.

Votre indemnisation vous est versée intégralement si la rémunération de votre activité privée ne dépasse pas 50 % du montant de cette indemnisation.

Si la rémunération de votre activité privée dépasse 50 % du montant de votre indemnisation, l’indemnisation versée par votre collectivité est réduite dans les conditions suivantes  :

Montant de l’indemnisation si le fonctionnaire travaille dans le secteur privé pendant son congé spécial

Votre rémunération d’activité est :

Le CNG vous verse :

Comprise entre 50 % et les 2/3 du montant de l’indemnisation

Les 2/3 de votre indemnisation

Comprise entre les 2/3 et 100 % du montant de l’indemnisation

La moitié de votre indemnisation

Comprise entre 100 % et 125 % du montant de l’indemnisation

⅓ de votre indemnisation

Supérieure à 125 % du montant de l’indemnisation

Le CNG assure uniquement le versement de votre cotisation retraite à la CNRACL

Quel que soit le montant de votre rémunération d’activité, le CNG assure uniquement le versement de votre cotisation retraite à la CNRACL.

Pendant votre congé spécial, vous continuez de cotiser à la retraite. Le temps passé en congé spécial est pris en compte pour la constitution du droit à pension et le calcul de votre pension.

Le 1er janvier et le 1er juillet de chaque année, vous devez informer le CNG des activités publiques ou privées que vous avez exercées au cours du semestre précédent. Vous devez lui indiquer le montant des rémunérations perçues.

À la fin de votre congé spécial, vous êtes mis automatiquement à la retraite.

Le congé spécial n’existe plus dans la fonction publique d’État.

Pièces à fournir :

  • une pièce d’identité
  • un justificatif de domicile
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